Factories - L'espadrille Otxangoa recycle les jeans en fin de vie

"Mon fil rouge c'est le besoin final du consommateur", explique Nelly Fontaine.

- @oceansurfreport -

--- Publi-rédactionnel ---

La marque de sportswear design Otxangoa lance une espadrille traditionnelle faite de toile de jeans recyclée, à 30 euros. Une réutilisation de produits en fin de vie, développée pendant le confinement.

Le jeans est un gros consommateur d'eau et sillonne la planète en tous sens avant d'arriver chez le consommateur. Installée au Pays Basque, la petite équipe de design textile, Otxangoa, est spécialisée dans le vêtement technique pour la navigation ou le sportif à terre. La période de confinement a permis à Otxangoa de finaliser la stratégie de transformation de ses produits en fin de vie, notamment pour son jeans résistant à l'eau. Et voilà comment est née une déclinaison inédite de l'espadrille historique, emblématique du savoir-faire traditionnel du Pays basque, qui réunit sous la griffe Otxangoa un look unique, une valorisation d'un métier, une contribution à la sauvegarde de la planète et une action solidaire.

L'espadrille en toile de jeans recyclée Otxangoa avec motif personnalisé, est à découvrir sur Ulule et à porter dans les soirées les plus branchées de la côte... ou simplement pour déconfiner à la plage ou boire un verre en terrasse.

Nelly Fontaine, design et personnalité. "Mon fil rouge c'est le besoin final du consommateur. Il choisit une utilisation fonctionnelle issue d'une production qui s'affranchit des produits chimiques et des transports à travers la planète", analyse-t-elle. "La nature nous offre des terrains de jeux magnifiques. En échange nous devons faire au mieux pour la respecter. Ma démarche veut limiter le recours aux produits chimiques en même temps qu'elle limite la surproduction", explique l'entrepreneuse design.

 
Mots clés : espadrilles, jeans, otxangoa, pays basque | Ce contenu a été lu 4645 fois.
Envoyez-nous vos photos, vidéos, actualités à l'adresse suivante
contact@surf-report.com
Articles relatifs
Factories | Le 10/11/2011
Un geste simple pour une noble cause